Pour la préfecture de police de Paris, « 1200 individus cagoulés et masqués » sont apparus « au niveau du Pont d’Austerlitz », avant d’incendier et de saccager plusieurs commerces.
Défilé du 1er mai: des antifas saccagent les commerces parisiens

1er mai: un McDonalds saccagé en marge du défilé parisien (BFMTV)

Un McDonalds a été saccagé par des individus cagoulés en marge du défilé parisien du 1er mai. Les vitres du restaurant ont été totalement brisés, et des cocktails molotov ont été envoyés à l'intérieur.

1er-Mai : incidents à Paris, des centaines de manifestants bloquent le défilé (France24)

Des centaines d'individus encagoulés sur le pont d'Austerlitz, un fast-food violemment saccagé et plusieurs heurts avec la police. La manifestation parisienne du 1er-Mai, qui s'est élancée de la place de la Bastille, est mise à l'arrêt.

Source: lefigaro.fr

Les forces de l’ordre avaient anticipé des débordements. Mais peut-être pas de cette ampleur. En marge de la manifestation parisienne du 1er mai, dont le cortège était censé défiler de la Place de la Bastille à la Place d’Italie ce mardi, un gros millier de casseurs est apparu, vêtu de noir et visage dissimulé. « Présence d’environ 1 200 individus cagoulés et masqués au niveau du Pont d’Austerlitz », a ainsi tweeté la préfecture de police de Paris, photos à l’appui, aux alentours de 15h30.

Ces individus étaient regroupés derrière plusieurs banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Macron nous met dans une colère noire », « Sous les K-Way, la plage » ou « le black bloc colore nos vies ». Ils s’en sont pris à plusieurs symboles censés représenter le capitalisme américain et la société de consommation : ils ont notamment saccagé et incendié le McDonald’s situé Boulevard de l’Hôpital, avant de se munir de barrières de chantiers pour établir un barrage.


Le Président de la République, Emmanuel Macron, se trouve à l’autre bout du monde, en Australie, et le premier ministre Édouard Philippe est pour l’instant resté silencieux.

Parmi les pancartes et les slogans brandis par ces « Black Blocs », plusieurs messages hostiles voire belliqueux étaient adressés à l’exécutif. « Premiers de cordée, premiers guillotinés », ont-ils notamment écrit, en allusion à la formule employée par Emmanuel Macron. « Cette fois, on s’est organisé », ont-ils également prévenu, avant de scander, selon l’AFP : « Tout le monde déteste la police », « Paris, debout, soulève-toi », ou encore « Zyed, Bouna, Theo et Adama, on n’oublie pas, on pardonne pas ».

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